Tu aurais pu être mon amie.
Si au moins tu n'étais pas subit.
Pourtant, c'est toi qui m'habites
Quand ceux que j'aime me quittent.
Tu es là, jouant dans le vide.
Jouant l'amie et le guide.
Comme un sentiment.
Pesant, et sans pardon.
Mais dans tes bras, ma peine est là.
Je me sens seul, tout s'en va.
Pourtant, tout est là.
Sauf ceux qui me rendent la joie.
Ta façon de me coller
Sans même me toucher.
Me donne l'impression
D'être hanté et souffrant.
Comme si, je soliloquais
Sans avoir envie de penser.
Même le soir je ne suis pas à l'abri.
Elle occupe toujours mon lit.
De jour, comme de nuit.
Elle porte l'habit de l'ennui.
Pourquoi ? tous mes bons amis
M'ont laissé en ta compagnie.
Une épreuve, un désagrément ?
Dû peut-être, à une incompréhension.
Une erreur, une indifférence ?
Ou peut-être une envie de vengeance.
Mais, qui croire dans cette histoire.
Ou tout est à revoir...
Dans ce combat irréel
Qui me fait tant de peine.
Une raison pleine d'inquiétude.
Par cette influence de la solitude.
D'un esprit qui ne veut pas abandonner.
Toujours dans le doute de ses probabilités.
Ah ! la solitude.
Un mal et un bien:
Certes c'est parfois l'ennui.
Mais des hypocrites et des méchants
on est loin.


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