Ma bien aimée ;


Je marchais avec moi-même 
Seul, 
comme tous les jours 
Je flirtais avec mes poèmes 
Et inopinément ; ton amour 
Est venu me visiter et me voir
En compagnie de ton regard 
Mon coeur ne sais plus croire 
Je n'y peux rien, c'est trop tard
Épris, aveuglés et envoûtés ; 
Nos yeux se sont tamponnés
Ébloui, j'ai adopté ton amour 
Je peux brûler toute la forêt 
Et tout ce qui existe autour ;
Sans soucis et déterminé 
Je peux détruire les voutes 
Et bloquer toutes les routes 
Pour te montrer à quel point 
On est fait l'un pour l'autre
Tu loges entre mes côtes ;
Ensemble, on s'appartient
Ton amour n'a pas de prix
Mon amour n'a pas de fin
Écoute-moi, je t'en supplie
Écoute le cri de mon silence ;
Tu es le feu de ma bougie
Guide les rênes de mon coeur
Un coeur invalide qui a peur
Sans toi, je n'ai pas d'ailleurs
Et faire partie de ton destin
Est un miracle, une prière
Ma triste vie, toute entière ;
Est entre tes mains
Impatient, tu me raisonnais
Rappelle-toi, tu me disais
Que l’amour finit toujours
Par vaincre l'ignoble passé
Persévérante et sans pitié
Tu as tout effacé et enterré
Bel et bien mort ; le malheur
De tous mes horribles jours
Qui torturait mon amour ;
À son tour, tu l'as endeuillé
Je m'en suis remis à Dieu
Puissant et Miséricordieux
Ainsi soit-il ; son divin Écrit
Est apparu et il a englouti
Mes ennuis et mes conflits
Il a remblayé ma désolation
Et en découvrant ta direction
Ta tendresse et ton affection
M'ont instillé et vite redonné
La saveur et le goût d'aimer
Il n'y aura personne d'autre
Mon coeur n'a plus de portes ...
Bienvenue à toi, mon amour ;
À l'infini et pour toujours
Somnolant sur ton corps
Entre l'agonie et la mort
Je m'allonge sur ta verdure
Et je gémis dans ta bouche
Viens au plus vite, je te jure
Qu'à vie ; tu seras ma couche
Et je serai ta couverture ...
Je t'aime

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