Prends ton cœur;
On se barre;
La terre nous roule;
Les hommes nous moquent
Pauvres pantins;
Les femmes restent belles;
L’automne s’éveille;
La nuit marquera nos sentences
Ou nos frissons de froids
Tu riais hier;
L’oubli des heures est passé;
Tu pleures aux heures d’éclipse
Garde ton cœur;
Je pars seul;
Ma chambre est vide
Ma bouteille aussi
Enfin jetée aux mers
Salées et puantes
Des tendresses;
Je bois l’amour;
Ivresse putride

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